Francine Grünwald présente,

une série de dessins de l’œuvre graphique commune de Alejandro Jodorowsky et la plasticienne Pascale Montandon.

Le couple à la ville et aux Arts signe ses œuvres pascALEjandro symbolisant à la fois, la synthèse de leurs talents et de leur Amour.

jodorowsky-invitation

Le trait exécuté par Alejandro Jodorowsky est le principe stable, le principe masculin.

Pascale Montandon insuffle par la couleur, principe fluide et féminin, la vitalité, l’énergie aux rêves symboliques, métaphoriques d’ Alejandro.
C’est Pascale qui en découvrant d’anciens dessins d’Alejandro a fait germer cette idée.
Alejandro en redécouvrant le plaisir de dessiner a invité Pascale à collaborer à cette naissance créatrice, en intervenant par ses talents de coloriste.
C’est une création commune réalisée dans le plus grand respect de la réalisation de chacun.
« Collaborer ainsi sans lutte ni résistance apprend à écouter et à recevoir, à être au service de l’œuvre bien plus qu’à soi-même puisqu’elle ne peut exister sans intervention de l’autre, sans ce partage. »
extrait de La realidad de mi danza, Pascale Montandon-Jodorowsky.

Francine Grünwald a montré pour la première fois à Paris à la Galerie Forêt Verte, en 2011, les dessins de cette collaboration que l’on a pu voir aussi à l’exposition, « Resisting the present , l’Art contemporain mexicain » au Musée d’ Art Moderne de la Ville de Paris (mars à juin 2012).
Leurs œuvres à 4 mains seront présentes en 2015 au MAM de Mexico et au CAPC de Bordeaux qui rendront hommage à Alejandro Jodorowsky par une rétrospective.

Télécharger le dossier de presse de l’exposition

Pascale Montandon-Jodorowsky, plasticienne et designer, travaille sur le temps et l’espace, la fugacité, la fulgurance, la relation entre fragilité et permanence.
Sa préoccupation de l’espace, du mouvement, de l’idée de quelque chose qui se dérobe à mesure qu’il se construit, est permanente dans ses recherches tant plastiques que scénographiques.

Parmi ses réalisations en tant que scénographe, on peut citer notamment la collaboration avec Carolyn Carlson pour la création de décors et costumes de l’un de ses derniers ballets contemporains ou la conception de l’aménagement de l’espace d’accueil du siège de la société IMERYS.

Son travail est régulièrement exposé et représenté par des galeries à Paris et en province, comme la galerie Brun-Léglise à Paris et la galerie Fusion à Toulouse.

Des collectionneurs privés ainsi que des théâtres tels que celui de l’Aquarium à la Cartoucherie de Vincennes ou le Centre National Chorégraphique de Roubaix ont d’ores et déjà acquis ses travaux

Elle travaille toujours sur de nouvelles formes de création, naviguant entre arts plastiques, scénographie et design, en faisant se rencontrer et dialoguer des expressions qui se rejoignent et se répondent.

Elle vit et collabore depuis plusieurs années avec le cinéaste et écrivain Alejandro Jodorowsky, à la création d’une œuvre graphique commune régulièrement exposée (sujet de cette exposition), ainsi que sur de nombreux autres projets artistiques, tels spectacles vivants et film.
Elle a créé les costumes du film La danza de mi realidad.

Alejandro Jodorowsky, est un réalisateur, acteur, auteur d’une poignée de films ésotériques, surréalistes et provocateurs ; il est également auteur de « performances » Panique (groupe actionniste qu’il crée avec Roland Topor et Fernando Arrabal), mime, romancier, essayiste, poète et prolifique scénariste de bande dessinée, chilien et français.
LA danza de la réalidad son film sorti en 2013 met en scène son enfance.

Cinéaste, écrivain, scénariste de bande dessinée, tireur de tarot, le dessin est la discipline d’ Alejandro Jodorowsky la moins remarquée de cet artiste poly-talentueux dont le film La Danza de la Realidad qui fait le tour du monde est toujours sur les écrans parisiens.

Cette activité éclipsée par la réputation de ses co-auteurs de bandes dessinées, il la partage aujourd’hui avec sa femme Pascale Montandon.

Alejandro croque à l’encre une situation, un sentiment, une action mythique en quelques traits.

C’est un exercice qu’il avait jadis pratiqué au Mexique de 1967 à 1973 dans ses Fabulas Panicas, 284 pages de fables en bande dessinée, publiées dans le supplément culture du week-end d’El Heraldo de Mexico. « Au début, leur style est plutôt proche de « l’existentialisme kafkaïen » mais glisse peu à peu vers l’illumination zen que recherche Jodorowsky. »
Elles sont présentées comme des histoires initiatiques, comme un art utile, un art fait pour soigner.