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Ben Nason travaille le plus souvent en couleur, s’intéresse aux espaces laissés par l’homme ou occupés par lui, révélant des paysages plus ou moins humains et toujours traités de façon subjective et expressionniste. Quand il s’agit de déambuler dans le monde la nuit, Nason guette la lumière existante et ses ombres. Pour l’inattendu il privilégie résolument le 35mm avec son grain, son flou et son coté arbitraire, mais en posant son trépied au bord d’une route à deux heures du matin, il soigne la composition avec ces expositions interminables qui exige du temps. A travers la photo, il cherche à sublimer le monde qui l’entoure et à réveiller nos regards lassés.
Toujours attiré par la basse lumière qui nous fait ouvrir davantage les yeux, Nason photographie depuis longue date les animaux qui ont peuplé son enfance dans la campagne anglaise. Que son sujet soit un paysage ou un portrait, toutes les photographies semble traiter de la distance entre nous-mêmes et le monde qui nous entoure. Son rapport au sujet se rapproche de celui du peintre : pas d’image volée, mais des compositions qui révèlent une réalité subjective. Ces images lyriques et parfois nostalgique s’ expriment la solitude de la séparation ; celle, précisément, que cherche l’artiste pour pouvoir revoir le monde à nouveau.

Ben Nason travaille le plus souvent en couleur, s’intéresse aux espaces laissés par l’homme ou occupés par lui, révélant des paysages plus ou moins humains et toujours traités de façon subjective et expressionniste. Quand il s’agit de déambuler dans le monde la nuit, Nason guette la lumière existante et ses ombres. Pour l’inattendu il privilégie résolument le 35mm avec son grain, son flou et son coté arbitraire, mais en posant son trépied au bord d’une route à deux heures du matin, il soigne la composition avec ces expositions interminables qui exige du temps. A travers la photo, il cherche à sublimer le monde qui l’entoure et à réveiller nos regards lassés.
Toujours attiré par la basse lumière qui nous fait ouvrir davantage les yeux, Nason photographie depuis longue date les animaux qui ont peuplé son enfance dans la campagne anglaise. Que son sujet soit un paysage ou un portrait, toutes les photographies semble traiter de la distance entre nous-mêmes et le monde qui nous entoure. Son rapport au sujet se rapproche de celui du peintre : pas d’image volée, mais des compositions qui révèlent une réalité subjective. Ces images lyriques et parfois nostalgiques expriment la solitude de la séparation ; celle, précisément, que cherche l’artiste pour pouvoir revoir le monde à nouveau.